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Entreprises : évaluez gratuitement votre responsabilité sociétale

Votre entreprise contribue-t-elle un peu, beaucoup, énormément ou pas du tout à la construction d’un monde meilleur pour nos enfants ? Pour le savoir, de nombreux outils d’évaluation gratuits sont à votre disposition. Prenez quelques minutes pour découvrir le périmètre large de la responsabilité sociétale et évaluer les points forts et les axes de progrès de votre entreprise.

 

E-RSE, l’outil d’évaluation avec possibilité de certification en ligne

L’AFNOR propose un outil en ligne e-Engagé RSE qui permet d’avoir une évaluation sur les questions centrales de l’ISO 26000 avec 20 questions. L’ensemble  donne une vision fidèle des sujets prioritaires de responsabilité sociétale. La conclusion dresse un bilan global par risque social et environnemental (avec une note de A à E) puis les points obtenus pour chacune des 20 questions. La particularité de cette évaluation en ligne repose sur la possibilité de joindre des documents de preuve de chaque question et bénéficier d’un contrôle par un expert Afnor donnant lieu à des recommandations et  la possibilité de valoriser l’évaluation par l’affichage d’un logo-label « e-engagé RSE », moyennant 1000 €HT environ.
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Mon entreprise responsable, avec une aide financière pour l’accompagnement RSE en prime

La région PACA et les CCI, accompagnées de partenaires publics et associatifs, proposent aux organisations de réaliser une évaluation RSE qui couvre quatre grands champs de la responsabilité sociétale. L’accès est simple et rapide. Outre l’intérêt d’avoir une photo sur la performance responsable de son entreprise, les entreprises qui ont leur siège en région PACA peuvent bénéficier d’une aide financière de la Région pour être accompagnées dans leur démarche de progrès : jusqu’à 3 jours de conseil financés à 70% par la Région, soit pour l’entreprise seulement 204 €HT / jour de conseil. Cerise sur le gâteau, les entreprises qui sont dans les départements du 04 / 05 / 13 et 84 pourront bénéficier de notre accompagnement en matière de RSE, de marketing et de communication responsable, puisqu’APIDAE a été retenu avec les agences Alphaé et Cerise par la Région PACA pour faire de la RSE un succès dans les entreprises. Nhésitez-pas à nous contacter pour en savoir +.
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Le diagnostic par les parties prenantes de Séquovia

L’agrégateur (facilitateur) de services pour le développement durable propose l’outil gratuit Eval2D. Le simulateur aborde les principales questions sociales, environnementales et économiques à travers des formulaires sur les principales parties prenantes : salariés (compétences, diversité, etc.), les fournisseurs (achats et logistique), les clients et consommateurs (éco-conception, communication), investisseurs et actionnaires, société civile et ONG, et environnement. Pour avoir le détail de l’analyse, il faut laisser ses coordonnées.
Voir l’outil d’auto-diagnostic

 

Auto-diagnostic iso 26000 : quick and clean

Le groupe de travail Centrale Ethique a réalisé une grille d’évaluation simple et rapide à implémenter. Les 7 questions centrales sont abordées à travers une volée de questions clés. En guise de résultats, une note pour chaque dimension. Un outil d’éveil avant tout.
Voir l’outil d’auto-diagnostic iso 26000

 

RSE et recommandations : Riposte Verte

L’association Risposte Verte, reconnue pour son action visant à limiter l’impact environnemental au bureau, a lancé un outil d’auto-évaluation RSE. Le questionnaire porte sur les 7 questions centrales de l’Iso 26000 (voir notre article iso 26000 illustré) de manière vulgarisée. Les résultats sont proposés sous forme de rapport très complet, avec un tableau de bord, les points positifs, des pistes de progrès (recommandations) et les bonnes pratiques. En bonus, des éléments pour communiquer de façon responsable et l’enregistrement de ses coordonnées pour progresser. Bref, un outil simple, redoutablement efficace et encourageant : bravo !
Nota : l’association propose un autre outil dédié à l’environnement : vous nous direz ce que vous en pensez.
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En bonus : évaluation d’évènements responsables (ADERE)

Cet outil permet aux responsables d’événements d’évaluer et de piloter leur démarche responsable. L’outil est très détaillé pour chaque phase du projet et offre la mémorisation des données. Informations pratiques et aide complètent le dispositif.
Voir l’outil de pilotage d’événements responsables

 

Vous avez fait votre évaluation et vous souhaitez améliorer vos pratiques pour devenir une référence de votre secteur, synonyme de performance, d’attractivité et de notoriété : contactez-nous.

Ecoles, collèges et lycées : comment faire du développement durable un levier de réussite ?

Au-delà de l’enseignement des thèmes liés au développement durable, les établissements scolaires ont beaucoup à gagner à s’inscrire dans une démarche de responsabilité sociétale (RS) : la réussite scolaire pour le plus grand nombre, une meilleure reconnaissance ou encore une dynamique territoriale valorisante, etc.
Pour aider les établissements du premier et second degré à déployer ce type de démarche et labelliser leurs actions durables, un référentiel est à leur disposition : le E3D. Illustration de la méthode avec des actions et réflexions sur les 7 grands enjeux qu’un établissement responsable doit intégrer dans son activité.

Gouvernance : des décisions collégiales au profit de tous

En se penchant sur la gouvernance, les établissements scolaires ont à mener des actions sur les points suivants :

  • dresser un état des lieux de ses parties prenantes, les consulter pour connaître leurs attentes et veiller à y répondre. Parmi les parties prenantes principales : les élèves, les familles, les enseignants, le personnel administratif, les représentants des collectivités locales, les syndicats professionnels mais aussi les associations locales, les représentants des riverains, les entreprises, les organisations de la santé et sécurité, etc.
  • analyser les enjeux et définir des priorités concernant la vie scolaire, la gestion de l’établissement, les partenariats avec les parties prenantes extérieures,
  • piloter et mettre en œuvre la démarche à l’aide de moyens et d’indicateurs. Les indicateurs sur les volets environnementaux, sociaux ou de performance d’activité permettent non seulement de mesurer les progrès mais aussi d’encourager les acteurs de la démarche. On pourrait imaginer par exemple un challenge avec les élèves sur la réduction des déchets, au sein de l’établissement ou inter-établissements,
  • rendre compte des résultats de la démarche (via le site Internet ou le tableau d’affichage) auprès des parties prenantes pour valoriser les efforts entrepris et démontrer combien l’établissement s’inscrit dans une démarche d’intérêt général.

Droits de l’Homme : encourager la citoyenneté

En menant des actions sur les droits de l’Homme, les établissements veillent à lutter contre les discriminations et contribuent à forger la citoyenneté des élèves. Parmi les réflexions et suggestions de solutions :

  • assurer le devoir de vigilance vis à vis des discriminations, par exemple en informant et en mettant à la portée des élèves des dispositifs de remontée d’informations anonymes concernant les discriminations, création de systèmes d’alerte pour les enseignants,
  • prise en compte de la diversité aussi bien dans le corps enseignant que parmi les élèves et sensibilisation des élèves à la différence, en créant par exemple des sessions « vis-ma-vie » : non voyant, handicap moteur, etc. Possibilité de favoriser l’égalité des chances en stimulant l’entre-aide entre élèves en difficulté et bons élèves. Le débat sur l’uniforme peut également être mené dans ce cadre,
  • éveiller les élèves sur les droits civiques et politiques en recréant par exemple des élections accompagnées de débats.

Améliorer les conditions et relations de travail

Cet enjeu se compose de plusieurs thèmes pour lesquels l’autonomie des établissements est plus ou moins forte :

  • nourrir les relations enseignants et personnel administratif avec l’employeur (l’état) mais aussi avec la direction de l’établissement et veiller à l’équité de traitement selon les types de contrat par exemple,
  • améliorer les conditions de travail : assurer des conditions décentes, organiser les horaires, revoir le règlement intérieur, traiter le fait religieux,
  • animer le dialogue social : création des conditions d’écoute et d’échange constructifs entre les acteurs,
  • assurer la santé et la sécurité au travail avec un plan d’actions et de prévention des risques physiques et psychosociaux, la mise en place de solutions face aux agressions et à la violence, création de procédures de gestion de crise. On peut également imaginer mener une réflexion et des actions pour trouver les solutions en cas d’absentéisme : procédures de remplacement, devoirs surveillés ou cours de substitution (mooc ?) ou sensibilisation sur des sujets spécifiques (cf. coach carbone ci-dessous)…
  • développer le capital humain : gestion des compétences, formations et évolutions professionnelles.

Aller au-delà de la préservation de l’environnement : contribuer à sa vitalité

Bien souvent, le développement durable est associé à la protection de l’environnement, c’est pourquoi les établissements investissent ce sujet. Néanmoins, les efforts pour l’écologie pourraient couvrir un périmètre plus large et de manière plus dense pour avoir une position non plus « défensive » (préserver) mais « active » (vitaliser). Petit inventaire des domaines d’actions à entreprendre :

  • la prévention de la pollution via l’évaluation des impacts et la sensibilisation des élèves et professeurs. Exemple : sensibiliser les élèves sur les impacts de leur comportement sur le réchauffement climatique avec le calculateur « coach carbone » (Ademe et fondation NH), ou création d’un potager dans l’enceinte de l’établissement, etc.
  • l’utilisation durable des ressources : réaliser le suivi des consommations d’eau, d’énergie, de matériel, et limiter leur consommation,
  • l’atténuation des changements climatiques : les postes majeurs issus des bilans carbone d’établissements (exemple) font ressortir en 1 l’immobilier, en 2 les intrants (cantine et autres) et en 3 les déplacements des élèves et des professeurs pour se rendre dans l’établissement. Si les transports en commun sont efficaces pour limiter les émissions de CO2, un établissement pourrait également stimuler le covoiturage,
  • la protection de l’environnement et la réduction des déchets : mener des action de lutte contre le gaspillage, comme ce lycée labellisé E3D pour diminuer le gaspillage du pain ou le lycée agricole de Charles Marie de la Condamine à Pézenas. A noter que les établissements sont tenus à présent de recycler les déchets organiques : une occasion de mesurer ce qui est recyclé et de montrer aux élèves le fruit de leur contribution. Autre exemple, lors des kermesses de fin d’année, les lots sont souvent des objets en plastique de fabrication asiatique dont la durée de vie ne dépasse pas l’heure : il serait préférable d’imaginer d’autres lots.

Questions relatives aux élèves : offrir de meilleures conditions de scolarité

Dans ce chapitre, les établissements vont pouvoir améliorer leurs pratiques pour que les élèves (et leurs familles) vivent au mieux la scolarité :

  • mieux informer les élèves et leurs familles : de nombreux progrès ont été réalisés avec les sites Internet (type Pronote ou Scolinfo, les alertes par sms, la prise de rdv parents-professeurs en ligne). Certains établissements vont même jusqu’à publier en début d’année le planning annuel de tous les événements,
  • veiller à la protection de la santé et de la sécurité des élèves dans l’enceinte scolaire, aux alentours ou lors de sorties. Par exemple, l’établissement Lacordaire anime un «Team santé» composé d’élèves et de professeurs sur les thématiques du harcèlement, du mal-être et des addictions. Les services d’aide publique (numéros 3977 contre la maltraitance, 3989 contre le tabac, etc.) ou d’associations reconnues pourraient également être davantage promus au sein des établissements,
  • sensibiliser sur les modes de consommation vertueux, thème majeur : lutte contre l’obsolescence programmée, valoriser l’intérêt du recyclage en menant par exemple des opérations de collecte de vêtements (qui pourraient être mis à disposition gratuitement pour d’autres élèves). Sur le volet alimentation, des actions sont également possibles comme cet exemple dans un lycée : menus et pédagogie,
  • gérer les litiges de façon coordonnée avec un suivi afin d’en réduire le nombre,
  • assurer la protection des données et la vie privée des élèves : sensibilisation à mener, notamment quant aux médias sociaux.

Le niveau de sensibilisation et d’acquis des élèves peut être évalué à l’entrée et à la sortie de l’établissement pour s’assurer des progrès accomplis. Une pratique réalisée par l’école de commerce Kedge.

Loyauté des pratiques : obtenir des résultats positifs avec éthique

Incongru pour des établissements scolaires ? Pas du tout ! A travers la loyauté des pratiques, il s’agit d’apporter des réponses à des sujets sensibles tels que la sélection des élèves et leur notation.

  • Les cas de sélection des élèves sont multiples : accès à un établissement spécifique, à une classe, à une option ou pour l’obtention d’un stage, d’une entreprise pour l’alternance par exemple. Le sésame pour la sélection : avoir un « bon dossier ». Les établissements gagneraient à être davantage transparents sur les critères de sélection et sur ce que constitue « un bon dossier », quitte à mener une réflexion sur ces critères en associant les parties prenantes. En effet, une concurrence loyale entre les élèves leur permettrait de mieux se préparer et modifierait peut-être leur comportement tout au long de la scolarité.
  • En ce qui concerne les notes, des systèmes « d’alertes » sur les écarts de notes entre les classes sont sans doute mis en oeuvre. Il pourrait également être imaginé  des indicateurs « consolidés » afin de prévenir d’éventuelles injustices qui tiennent certainement davantage du sentiment que de la réalité.

Développement local : cultiver les partenariats et les expérimentations

L’école n’est pas « hors sol » mais s’inscrit pleinement dans un territoire, tant ses interactions avec les parties prenantes extérieures sont nombreuses. C’est pourquoi l’école doit prendre sa part dans le développement de son territoire : elle le fait d’ailleurs de manière active. Ci-dessous quelques exemples d’actions menées sur le territoire de la métropole de Marseille :

  • développement des compétences et lien avec le monde économique : partenariat « Degun sans stage » entre les collèges des quartiers Nord de Marseille et les entreprises locales pour l’accueil de stagiaires « sans réseau » (initiative portée par l’entreprise Provepharm dans le cadre de sa démarche RSE), réalisation forums ou diners « métiers » avec des professionnels et des élèves,
  • sorties « reboisement » dans les collines du territoire par les élèves l’école de Pié d’Autry à Allauch ou collecte de déchets par les élèves du collège Yves Montand sur les plages marseillaises avec le concours de l’association Surf Rider,
  • contribution des élèves auprès d’associations humanitaires locales en donnant de leur temps : aide aux personnes sans domicile fixe ou aux personnes malades, « vente » de produits au profit d’associations caritatives, etc.
  • à cela s’ajoutent toutes les actions visant à favoriser le développement de la culture : sortie pour des spectacles vivants ou réalisation de spectacles ou semaine des arts, etc.

Faire équipe avec les parents

Si l’école tient son rôle d’enseignement, elle attend des parents qu’ils assument leur part d’éducation. Pourtant, une partie des parents ne se comporte plus comme un partenaire de l’école mais comme un procureur voire un abonné absent. Pour que les parents puissent devenir un acteur de la solution et non pas un contributeur de problèmes, il serait peut être intéressant d’expérimenter le « coaching parental ». Le fond et la forme de cette aide restent à imaginer.

Créer l’école de demain, reconnue pour son engagement sociétal

Si l’engagement dans une démarche de développement durable est exigeant, il est également très pédagogique puisqu’il s’agit de mettre en pratique dans l’établissement les sujets qui sont enseignés dans les manuels scolaires.
C’est aussi l’occasion pour une école, un collège ou un lycée, de mobiliser les enseignants, les élèves, le personnel administratif et les parties prenantes externes autour d’une mission passionnante : créer l’école de demain.
Mieux, en partageant cette même volonté et en faisant valoir ses actions (par exemple avec le label E3D), l’école gagne une reconnaissance dont elle a tant besoin pour jouer sereinement son rôle. En d’autres termes, si votre établissement s’inscrit d’ores et déjà dans cette démarche : structurez votre communication et faites-le savoir.

En savoir plus sur le Référentiel E3D ou le site de ressources PACA sur le DD (actions réalisées, contacts, établissements labellisés)

Les 7 grands enjeux sont issus de l’ISO 26000, référentiel international pour la responsabilité sociétale (développement durable).

Les entreprises responsables réalisent l’impossible

Utopiste, irréalisable, inconcevable, inabordable sont les adjectifs qui accompagnent à priori les démarches de développement durable ou de Responsabilité sociétale (RSE). Pourtant, les dirigeants audacieux qui développent des business responsables parviennent à relever les défis, à changer le marché et démontrent combien la mobilisation de leur écosystème permet de réaliser l’impossible, pour leur plus grande fierté et celle de leurs collaborateurs. Sans oublier les bénéfices pour l’intérêt général.
Florilège des 3 principaux freins bridant les démarches de responsabilité et des pistes de progrès pour les lever.

« C’est inabordable, les coûts explosent »

  • L’intérêt d’une démarche responsable est de requestionner la valeur ajoutée attendue par les clients : n’y a-t-il pas des services superflus ou à faible intérêt à couper pour se concentrer sur ce qui compte vraiment pour leur satisfaction ? Avec cette approche, on arrête d’empiler des fonctionnalités, on les réduit pour que le concentré d’offre soit efficace pour le client. Du coup, on dégage des marges de manœuvre pour faire mieux sur des volets d’intérêt général : environnement, social, etc.
  • Un business responsable est une approche qui repose sur l’ensemble du cycle de vie du produit : des matières premières jusqu’à la fin de vie en passant par la production et surtout l’utilisation du produit. C’est sur toute la chaine de valeur que des économies sont possibles, avec de nombreux leviers : réduction ou optimisation des ressources (les déchets des un peuvent être les ressources compétitives des autres : penser économie circulaire), gain de notoriété à moindre coût grâce aux reprises presse (à comparer avec un budget d’achat d’espaces publicitaires).

« Il n’y a pas de fournisseurs capables de répondre à nos exigences environnementales ou sociales »

  • Avez-vous vraiment fait le tour de tous les fournisseurs, en local, en France ou à l’international ?
  • Certains fournisseurs sont prêts à évoluer s’ils perçoivent un potentiel : associez-vous à d’autres clients pour faire émerger ce potentiel, donnez de la visibilité au fournisseur en nouant une relation partenariale reposant par exemple sur un préfinancement ou un engagement à plus long terme. Les contrats de commerce équitable prévoient ce type d’aménagement.

« Les collaborateurs sont déjà surchargés, ils ne peuvent pas faire plus »

  • Une démarche de Responsabilité donne du « sens » à l’action, les collaborateurs sont généralement enthousiastes à l’idée de faire plus pour l’intérêt général.
  • Enfin, cette démarche est une occasion de revoir l’organisation, pour ne pas faire « en plus » mais « différemment ».

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Pourquoi s’engager maintenant sur les «business responsables»?

En proposant des produits d’excellence pour ses clients en tenant compte des attentes environnementales, sociales et sociétales de ses parties prenantes (collaborateurs, fournisseurs, distributeurs, citoyens), l’entreprise crée et se positionne sur un business responsable. Voici 10 bonnes raisons de le faire maintenant.

Un relai de croissance puissant

1. La part des consommateurs attentifs à la responsabilité des entreprises et aux vertus environnementales et sociales des produits est devenue significative : 9 français sur 10 consomment BIO occasionnellement (65 % régulièrement, voir étude), 50% déclarent privilégier le made in France, etc.

2. la croissance des marchés durables est à 2 chiffres avec un fort potentiel d’avenir : véhicules électriques, l’économie du partage (blablacar, AirBNB, Uber), le marché du bio, les bâtiments performants, même dans la conquête spatiale le recyclage connaît un succès,

3. les grands groupes, engagés dans des démarches de Responsabilité Sociétale (RSE), cherchent à sécuriser davantage leurs approvisionnements avec des politiques d’achats responsables : ils sont donc à la recherche de fournisseurs engagés. Les PME – ETI ont une opportunité de s’ouvrir les portes des grands comptes.

Une image de pionnier et une visibilité décuplée à moindre coût

4. Certains secteurs sont encore « vierges » d’offres durables. En étant pionnier, un nouvel acteur peut façonner le marché à son standard et bénéficier d’une image innovante,

5. les médias relayent abondamment les entreprises qui s’engagent en faveur de l’intérêt général : vous gagnez en visibilité avec un budget communication limité,

6. une démarche responsable est une occasion de constituer un écosystème avec toutes ses parties prenantes (fournisseurs, collaborateurs, distributeurs, consommateurs, acteurs locaux et citoyens). Tous ces acteurs sont autant d’ambassadeurs pour la filière et votre entreprise en particulier.

Compétitivité et écologie, même combat

7. A l’heure où la compétitivité des entreprises est un gage de succès, optimiser et réduire ses consommations de ressources et recycler ou choisir des matières premières recyclées est une méthode excellente pour réduire ses coûts, augmenter sa marge et préserver l’environnement.

Anticiper la règlementation en étant aidé financièrement

Aux Pays-Bas, un proverbe préconise la vertu de l’anticipation en soulignant qu’il vaut mieux réparer son toit pendant qu’il fait beau. Les règlementations sur la santé (qualité de l’air, lutte contre les perturbateurs endocriniens), sur l’énergie (transition énergétique), sur l’environnement (recyclage, biodiversité) vont continuer à s’accentuer sous la pression de citoyens toujours plus exigeants pour leur santé et leur bien-être.

8. Dans le cas des marchés responsables, l’anticipation offre de réels bénéfices :

  • la démarche peut être subventionnée (par exemple la région PACA cofinance à 70% les jours de conseil : nous contacter),
  • l’entreprise prend un temps d’avance de 6 à 12 mois minimum sur ses concurrents,
  • l’entreprise peut valoriser un engagement volontaire quand il n’y a pas de réglementation (une fois la réglementation en vigueur, l’entreprise a l’obligation de l’appliquer).

Mobiliser ses collaborateurs sur des perspectives exaltantes

L’absentéisme, le « bore out » ou le manque d’engagement des collaborateurs sont en partie liés à un manque de vision et de perspectives.

9. En développant des projets qui associent le business à l’intérêt général, l’entreprise répond à une « quête de sens » exprimée par les collaborateurs, stimule leur engagement et dope l’attractivité de nouveaux talents.

L’intérêt général dont celui de nos enfants est aussi votre ambition

Développer une entreprise est déjà un défi majeur et contribue par ricochet à la création de richesses qui profiteront à la Société de manière directe (emplois) ou indirecte (via les impôts).

10. En créant des produits durables, respectueux de l’environnement et des hommes qui les fabriquent et les consomment, l’entreprise s’inscrit dans une démarche ambitieuse et prend sa part pour bâtir un monde meilleur. Au-delà du profit, les dirigeants comme les collaborateurs gagnent la fierté d’oeuvrer pour les générations futures.