Affichage environnemental: les shampoings les plus propres (part 2)
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IND : Information Non Disponible sur le site web de l’enseigne, ni répertoriée par l’Ademe. ConfianceAvant tout, il est important de rappeler que chaque établissement a effectué les mesures avec sa propre méthodologie. Et cette méthode comme les résultats n’ont pas été contrôlés par un tiers. Cette expérimentation repose sur la « bonne foi » des établissements. Résultats : du simple au doubleEn comparant les impacts CO2 et eau sur les shampoings, on constate que les produits ont dans l’ensemble des résultats assez homogènes avec des exceptions : Ecotoxicité aquatique, éco quoi ?Là, il faut s’accrocher. Car si le critère est pertinent, les différentes unités de mesure choisies sont difficiles à appréhender pour le quidam. Le peu de pédagogie sur cet impact est largement insuffisant, malgré les tentatives de ramener la mesure sur des éléments connus. Le rapprochement à l’unité d’eau d’une piscine est-il parlant, hum ? Qui connait le CTUe ? C’est sans doute Pierre Fabre qui s’en tire le mieux en matière de pédagogie avec une notion de mètre carré d’écosystème impacté. Des visuels soignés ou basiquesLà encore, c’est le grand écart : les pastilles basiques côtoient des affichages graphiquement «léchés». Comme nous l’avions noté dans notre précédent billet, la graduation « fort / faible » avec l’indice relativise la performance. Néanmoins, l’indice est toujours placé dans la partie « faible » ! PédagogieCes premiers résultats montrent que le chemin pour sensibiliser les consommateurs est encore long. Les indicateurs demeurent trop obscurs pour les consommateurs et surtout ils manquent de repères pour échelonner l’importance d’un impact. Toutefois, on constate que la majorité des établissements impliqués dans l’affichage environnemental en profite pour donner des conseils de consommation vertueuse. Et c’est une très bonne chose mais il faut aller plus loin : davantage de transparence sur la méthodologie, davantage de liens avec les parties prenantes et de dialogue avec les consommateurs, afin de ne plus simplement indiquer un impact produit mais réussir à engager les consommateurs sur des modes de consommation responsables. Innovation et fidélisation à la clé. Pour retrouver les résultats de l’affichage : Autre article sur le sujet : |
Le consommateur va pouvoir enrichir sa culture environnementale lorsqu’il se lavera les cheveux : les chiffres de l’impact environnemental de son shampoing sont à présent sur l’emballage. Battements de tambour, la cymbale résonne, les résultats sont dans le tableau ci-dessous.