L’alimentation saine est une tendance de fond. D’une part, la santé fait partie des attentes majeures des français, et d’autre part ils font le lien entre santé et alimentation. Pour preuve, les taux de croissance du secteur bio sont supérieurs à 25 % par an (voir www.agencebio.org ), et le certain succès des AMAP, avec leurs paniers hebdomadaires.
En matière de comportement, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des produits locaux. La proximité a des vertus de « traçabilité » (je peux quasiment connaître le producteur) et de solidarité (je soutiens l’économie locale). Ces nouveaux consommateurs portent un nom : les « locavores ». Ils achètent et mangent les aliments locaux, produits par exemple à moins de 150 km de chez eux.
Pour répondre à ce « nouveau consommateur local », des concepts et initiatives durables fleurissent à travers le monde. Extrait ci-dessous en images et en vidéo.
Cette start-up a mis au point une “ferme” sur les toits des immeubles. La production des légumes se fait sans terre mais avec le concours de nutriments (produits éventuellement par des poissons, dans un vivier tout proche). L’entreprise décrit le système et explique avec une vidéo ludique (et trop partisane) l’intérêt de produire en local (légumes cueillis à maturité, peu de transport, sans pesticides).
Urban farming
Cette association investit les espaces urbains et les transforme en potager. Evidemment, elle fédère des communautés de volontaires et les légumes produits sont restitués à des banques alimentaires locales. Voir le site Urbanfarming
Home farming
Un site, “sponsorisé” par un producteur de graines, aide les jardiniers à faire pousser des légumes et aromates chez eux. Là encore, avec la géolocalisation, des communautés peuvent se constituer et s’entre-aider. Voir le site : home farming
Une cuisine au service de vos plantes
Pour finir, qui dit potager dit compost. Une agence de design (Faltazi) a imaginé la cuisine du futur (http://www.ekokook.com/) avec un mobilier adapté au recyclage, stockage d’aliments « en vrac », et évidemment récupération des eaux « claires » et production de compost pour vos plantes d’intérieur.